INFORMATIONS
Les unités de mesure ont fait peau neuve

Plus de deux siècles après la première définition du mètre à partir d'un invariant de la nature qui a conduit à sa redéfinition en fixant la valeur numérique de la vitesse de la lumière en 1983, nous sommes aujourd'hui en mesure d'étendre cette approche à l'ensemble des unités pour instaurer le premier système d'unités (SI) entièrement défini à partir de constantes universelles. Cette évolution historique du système d'unités le plus invariable et le plus universel jamais établi par l'Homme, est entrée en vigueur le 20 mai 2019.

Quelles sont ces constantes universelles sur lesquelles vont dorénavant reposer toutes nos mesures ?
Notre SI compte sept unités de base, autant de constantes seront donc nécessaires pour construire le nouveau système :

  1. La fréquence de transition entre deux niveaux de l'état fondamental de l'atome de césium 133 (notée Cs) basée sur la quantification des niveaux d'énergie à l'échelle atomique,
  2. La vitesse de la lumière dans le vide (notée c) en tant que vitesse limite dans le cadre de la théorie de la relativité restreinte,
  3. La constante de Planck (notée h) introduite par la mécanique quantique,
  4. La charge élémentaire (notée e) de l'électromagnétisme,
  5. La constante de Boltzmann (notée k) introduite en thermodynamique,
  6. La constante d'Avogadro (notée NA) particulièrement utilisée en chimie,
  7. Le rendement lumineux (noté Kcd) utilisé en photométrie.

Construction du nouveau Système international d'unités ou SI.

[© Christophe Daussy, enseignant-chercheur]

Pourquoi a-t-on choisi ces constantes ?
Pour redéfinir le kilogramme, l'ampère, le kelvin et la mole [h, e, k et NA], dont les valeurs numériques seront fixées à des valeurs exactes, ont été ajouté.
Ces quatres grandeurs ont été retenues pour les raisons suivantes :

Nota : l'unité de température est le kelvin (k). Elle repose depuis 1954 sur un système physique particulier, le point triple de l'eau choisi comme point fixe fondamental auquel est attribué par convention la température exacte de 273,16 K (soit 0,01 °C). Toute mesure de température doit donc se référer à cette température particulière, contrainte qui pose de grandes difficultés particulièrement pour les thermomètres fonctionnant à très basses températures (au-dessous de 20 K) ou à très hautes températures (au-dessus de 1.300 K). Fixer k plutôt que la température du point triple de l'eau permettra de ne privilégier aucune température particulière et de lever cette difficulté.
(source : Futura Sciences).

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L'Union européenne s'engage contre les microplastiques

Depuis quelques années, on assiste à un véritable cri d’alerte lancé par la communauté scientifique sur la présence de microplastiques dans les cours d’eau, les océans et dans la plupart des espèces marines allant des plus petites comme le plancton jusqu’aux baleines.
Les Nations Unies ont déclaré en 2017 que l’océan contenait entre 15 et 51 milliards de particules, 500 fois plus que le nombre d’étoiles dans la galaxie. Ils flottent aujourd’hui partout dans les océans du globe, y compris en Arctique.
L’invasion des microplastiques ne s’arrête pas aux milieux aquatiques. On en retrouve aujourd’hui dans l’eau que nous buvons, dans les produits de la mer, dans le sel et même dans l’air que nous respirons.
< Lire l'article complet sur Surfrider.eu >

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Fonte des glaciers > le point :

Des chercheurs ont étudié en tout 19 000 glaciers à travers le globe, en utilisant des données topographiques fournies par les satellites, ainsi que des relevés de terrain. La masse exacte de glace perdue sur la période étudiée s'élève à 9.625 milliards de tonnes. Seuls les glaciers d'Asie du Sud-Ouest affichent une tendance positive, en gagnant de la glace. D'après les chercheurs, certains glaciers pourraient fondre complètement avant la fin du siècle tandis que d'autres « continueront à contribuer à la montée du niveau marin après 2100 », écrivent-ils dans leur article.
Les glaciers des Alpes risquent de fondre à plus de 90 % d'ici la fin du siècle si rien n'est fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, selon une autre étude publiée dans The Cryosphere.
Les quelque 4.000 glaciers alpins, attraits touristiques qui fournissent aussi de l'eau en été à des millions de personnes, sont menacés par les émissions liées à l'activité humaine.


(source >
Futura Sciences/ Planète)

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L’Etat ordonne la destruction du barrage illégal de Caussade

Il y a un mois, le tribunal administratif de Bordeaux confirmait l’illégalité du barrage de Caussade (Tarn-et-Garonne, région Occitanie). Une décision désormais confortée par l’Etat, qui vient de prendre un arrêté décisif : la Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne a 3 mois pour détruire la retenue d’eau construite sans autorisation. Dans un an et demi, le site devra avoir été remis dans son état initial.
La protection de l’environnement passe enfin au premier plan, un soulagement pour France Nature Environnement (FNE) et la Fédération des Sociétés pour l'Étude, la Protection et l'Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest (SEPANSO Aquitaine), qui suivront de près la remise en état du site.
(source : communiqué FNE).

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7e session plénière de l’IPBES
La France a accueilli à Paris la 7e session plénière de l’IPBES (Plateforme Intergouvernementale sur la Biodiversité et les Services Ecosystémiques), du 29 avril au 4 mai .

Équivalente du GIEC (lien) pour la biodiversité, l’IPBES réunit des scientifiques du monde entier. Cette édition aura un enjeu particulièrement important : la validation de la première « évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques » depuis 2005. Ce document servira de référence à l’élaboration du futur cadre mondial pour la biodiversité post-2020.

Directement impliqué, le Commissariat général au développement durable (CGDD) participe au comité français de l’IPBES et lui apporte un soutien financier. Il anime différents projets de recherche et copilote le programme Efese d’évaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques.

Toutes ces actions s'inscrivent dans la perspective des grands rendez-vous internationaux de 2020 : le Congrès mondial de la nature de l'UICN à Marseille, la COP 15 Biodiversité en Chine (lien).
(source : Commissariat général au développement durable (CGDD).

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Environnement :
Selon un rapport publié par l'Agence internationale de l'énergie
(AIE) : les émissions de CO2 liées à l'usage de l'énergie ont augmenté de près de 2 %.

Ainsi, l'an dernier, les émissions de CO2 liées à la production et à la combustion de toutes les énergies (pétrole, gaz, charbon, électricité renouvelable, etc.) ont progressé de 1,7 % à un niveau "historique" de 33,1 gigatonnes (33,1 milliards de tonnes).
La Chine, l'Inde et les États-Unis endossent la responsabilité de 85 % de cette hausse. Cette progression est, en effet, essentiellement due à la consommation de charbon en Asie pour produire de l'électricité. Et la situation inquiète d'autant plus pour l'avenir que les centrales à charbon y affichent une moyenne d'âge de 12 ans, alors que leur durée de vie est d'environ 50 ans (pointé par l'AIE).
Ces données "démontrent une nouvelle fois qu'une action plus urgente est nécessaire sur tous les fronts, que ce soit celui du développement des solutions d'énergie propre, celui de la baisse des émissions ou encore celui de la stimulation des investissements et de l'innovation, notamment dans la capture et le stockage du carbone", a estimé Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE, cité dans un communiqué.
(Source: Futura Sciences-Planète)

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Gaz carbonique dans l'atmosphère :

La concentration dans l'atmosphère du gaz carbonique [dioxyde de carbone, CO2], (lien interne), principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique en cours, est au plus haut depuis trois millions d'années, rendant inéluctable la hausse dramatique de la température de la Planète et du niveau des océans en quelques siècles
Les analyses sont corroborées par un nouveau modèle climatique développé par le Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK). " La fin du Pliocène est relativement proche de nous en termes de niveaux de CO2", explique à l'AFP Matteo Willeit, chercheur au PIK, et principal auteur d'une étude publiée cette semaine; "Nos modèles suggèrent qu'au Pliocène il n'y avait ni cycle glaciaire ni grosses calottes glaciaires dans l'hémisphère nord. Le CO2 était trop élevé et le climat trop chaud pour le permettre ".

Pour certains chercheurs réunis cette semaine à Londres, il y a des leçons à tirer du Pliocène. " Les températures mondiales étaient 3 à 4 °C plus élevées qu'aujourd'hui et le niveau de la mer 15 à 20 mètres plus haut ", commente Martin Siegert, professeur de géoscience à l'Imperial College de Londres (ICSTM). Aujourd'hui, avec 1 °C de plus qu'à l'époque préindustrielle, la Terre subit déjà les impacts du dérèglement climatique, des inondations aux sécheresses.

L'accord de Paris sur le climat de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète à +2 °C, voire +1,5 °C, par rapport à l'ère préindustrielle. Mais en 2017, les émissions de gaz à effet de serre ont dépassé tous les records dans l'histoire humaine et les engagements des États signataires de l'Accord de Paris conduiraient le monde vers +3 °C.
Pour Siegert, avoir dépassé 400 ppm de CO2 (en 2013...) n'implique pas une hausse du niveau des mers de l'ampleur de celle du Pliocène de façon imminente, mais à moins que l'Homme n'arrive à retirer le CO2 de l'atmosphère à grande échelle, des impacts majeurs sont inévitables, tôt ou tard.
(source > Futura Sciences/ Planète, et lire le texte complet).

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Enquête sur 102 sources d’eau potable
[UFC-Que Choisir]

Décidée à répondre à l’urgence environnementale, l’UFC-Que Choisir formule des propositions concrètes dans le cadre des Assises de l’eau pour protéger la ressource aquatique :

Pour consulter la synthèse de l'étude > Qualité des eaux des captages prioritaires,
A lire également > Les actes du colloque de l’UFC-Que Choisir : « Qualité de l’eau – Mythes et réalité »

En dépit du remarquable potentiel que lui offrent son domaine océanique : le deuxième du monde après celui des Etats-Unis),avec 11 millions de km² d’eaux sous sa juridiction en métropole et outre-mer, ses quatre façades maritimes,
(mer du Nord, Manche, Atlantique et Méditerranée), la France a pris du retard dans cette filière très prometteuse...

Que ce soit grâce à des hydroliennes, des turbines ou des procédés plus modernes (comme le Searev ou le Pelamis), la mer est capable de nous pourvoir en électricité.
Certes, elle a été pionnière dans le domaine de l’énergie marémotrice utilisant le flux et le reflux de la marée pour produire de l’électricité, avec l’usine de La Rance (Ille-et-Vilaine) qui, mise en service en 1966 et toujours en fonctionnement, et constitue une vitrine de son savoir-faire.
Mais cette technologie, qui nécessite la construction de barrages et de très lourds investissements, n’est plus guère étudiée dans le monde – même si le Royaume-Uni projette de créer un lagon artificiel pour aménager une centrale marémotrice géante.
Autre exemple, l'énergie osmotique est aujourd’hui à la base de plusieurs projets pilotes de centrales osmotiques un peu partout dans le monde, de la Norvège au Japon en passant par les États-Unis. L’idée est notamment de récupérer de l’énergie – quelque 1.700 TWh annuels disponibles dans le monde (soit un dixième des besoins mondiaux) – aux embouchures de fleuves. Malheureusement, les membranes organiques utilisées à ce jour semblent trop fragiles et leurs rendements trop faibles. Si des progrès étaient réalisés en la matière, l’énergie osmotique pourrait devenir très intéressante, notamment parce que, contrairement aux énergies solaires et éoliennes, elle n’est pas intermittente.
>>> donc aussi voir sur ce sujet (lien interne Hydro-Land) > les Energies marines.

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Conseillé : un livre remarquable !

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Pêche :

D'après une nouvelle étude américaine, le changement climatique a un impact négatif sur beaucoup de zones de pêche dans le monde.
Entre 1930 et 2010, les pêcheries ont enregistré une baisse pouvant aller jusqu'à 35 % dans certaines régions du globe.

Les chercheurs ont étudié l'impact du réchauffement climatique sur 235 populations regroupant 124 espèces de poissons, crustacés et mollusques dans 38 régions du monde. Ils ont utilisé les données de pêcheries entre 1930 et 2010. Leur analyse couvrait environ un tiers des prises mondiales. En moyenne, le réchauffement climatique aurait réduit de 4 % les prises de poissons et de coquillages de nombreuses espèces dans des pêches durables. Mais, dans cinq régions du monde, les diminutions atteignent 15 à 35 %.
(source : Fuura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-rechauffement-climatique).

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Les nappes phréatiques

Les nappes phréatiques constituent aujourd'hui la première source d'eau potable de la planète.
Or, elles sont à un niveau inhabituellement bas

Celles-ci se rechargent régulièrement et lentement, grâce aux précipitations, pour se décharger ensuite dans les rivières et autres étendues d'eau. Parmi les phénomènes qui mettent en danger ce cycle : l'explosion de la population mondiale et le réchauffement climatique.
Au début de l'année 2018, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) signalait un niveau de nappes phréatiques anormalement bas en France. Aujourd'hui, une équipe internationale de chercheurs présente des conclusions inquiétantes en la matière. Le pire resterait à venir et il serait capital de le prendre en considération dès à présent.
Sous l'impact du réchauffement climatique, en effet, les sécheresses se multiplient. Et même si cela semble paradoxal et moins intuitif, les épisodes de précipitations trop intenses n'arrangent pas la situation. Mais le véritable sujet de l'étude présentée par les chercheurs aujourd'hui est la réaction des nappes phréatiques dans le temps.
« Ce qui se produit aujourd'hui va avoir un effet de latence vraiment important », met en garde Mark Cuthbert, de l'université de Cardiff (Royaume-Uni). Car l'infiltration de l'eau dans le sol peut prendre plusieurs siècles. Ainsi, son étude, basée sur des données de nappes phréatiques et des modèles informatiques, conclut que, d'ici cent ans, seule, la moitié des réserves pourrait se recharger. Cela entraînerait d'importantes pénuries d'eau, notamment dans les zones du globe déjà les plus arides.
(source : https://www.futura-sciences.com/planete/)

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La calotte polaire Ouest-Antarctique
pourrait s'effondrer (comme il y a 125.000 ans)
Durant l'avant-dernière période interglaciaire du Quaternaire, il y a 125.000 ans, le niveau de la mer était de six à neuf mètres plus élevé que le niveau actuel.
Inondant de nombreuses terres aujourd'hui hors d'eau.

Un phénomène résultant, selon des scientifiques, de l'effondrement de la calotte polaire Ouest-Antarctique. De quoi soulever des inquiétudes, les températures de l'époque étant à peine plus élevées que celles de nos jours.
«La forte augmentation de la fonte des glaces observée dans la région au cours de ces deux à trois dernières décennies marque peut-être le début du processus?», remarque Jeremy Shakun, paléoclimatologue au Boston College (État du Massachusetts, USA).
Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont étudié des carottes de sédiments marins et identifié les signatures géochimiques du substrat rocheux de trois régions différentes.
Dans des sédiments marins d'une zone plus au large, mais suivant le courant, à l'ouest de la péninsule Antarctique, ils s'attendaient à retrouver du limon érodé par la glace. Mais rien. De cette absence de sédiment, ils ont conclu que l'inlandsis antarctique occidental avait, à cette époque, disparu.
Pour confirmer cette découverte, un navire de recherche entamera bientôt un voyage de trois mois visant à forer de nouvelles carottes. Car pour l'heure, la datation de l'évènement reste imprécise. Et il n'est pas impossible que le phénomène ne soit qu'illusion. Une modification temporaire des courants océaniques a en effet pu entraîner un transfert du limon vers un autre site.

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L'Océan et la menace plastique
Kit Pédagogique Surfrider

Parmi les déchets aquatiques* présents dans l'océan, les déchets plastiques sont de plus en plus nombreux dans nos océans. Chaque année, 8 millions de tonnes de déchets plastiques arrivent de l'intérieur des terres jusqu'à l'océan.
Dans ce kit pédagogique d'Ocean Campus, apprenez tout ce que vous devez savoir pour devenir un expert des déchets marins > Lire (et/ou enregistrer) la suite (fichier pdf, 10,914 Mo).

*Rappel : avec plus de 20 milliards de tonnes de déchets déversés chaque année, les océans sont au bord de l'asphyxie !

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Pesticides : ce qu'il faut savoir...

Lire le document de France Nature Environnement

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Rappel (auto-pub Hydro-Land) : mise à jour et implémentation du programme Equil vers un environnement de type Windows.
EQUILWIN
(logiciel payant)
NOUVELLE VERSION 4.01 (fonctionne sous windows 5 à 10, 32 & 64 bits)
Logiciel de calculs chimiques pour bureaux d'études, centres de recherches, usines de traitement, instituts, écoles...
Télécharger les plaquettes : français - english

Ce programme (qui reprend les mêmes formules que le logiciel EQUIL v6 (+ quelques nouvelles), sous environnement type windows) permet d'effectuer des calculs d'équilibres chimiques dans les eaux naturelles, particulièrement les équilibres calco-carboniques : voir ce lien interne pour plus de précision sur ces termes.

Le logiciel répond aux besoins suivants :

EQUILWIN est suffisamment fiable, dans la plupart des cas, pour conduire le traitement en usine et/ou surveiller la qualité de l'eau en réseau. Il permet également une bonne approximation du dimensionnement d'une filière de traitement.

Toutes les formules de calculs peuvent être référencées et expliquées : lois thermodynamiques, formules d'équilibres ioniques, relations acido-basiques, etc. La plupart des calculs nécessitant des itérations utilisent une méthode par dichotomie qui permet une plus grande rapidité avec une précision suffisante : valeur de contrôle mathématique = de 0.01 à 0.1 selon les cas.
Il a été développé sous langage élaboré, et de ce fait est un logiciel fonctionnant sous Windows. Il ne pose aucun problème d'utilisation avec les interfaces WINDOWS Vista, 7, 8, 10 (32 ou 64 bits).

Equil avait fait l'objet de tests comparatifs (Domaine de validité) d'un groupe de travail piloté par la Direction Technique d'une Compagnie des Eaux (très connue dans le domaine français) qui avait ainsi procédé à la comparaison avec un logiciel de calcul connu (méthode L.P) et validé le programme.

Nouveautés version 4.0 1 :

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>>> liens web vers EQUILWIN (english > EquilWin web site),
et lien interne
(fichier pdf , 108 ko, à lire ou télécharger),

ou les pages internes explicatives
EquilWin (> english )
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Rappel :
>>> ce lien interne vers EquilWin et Equil 1, les programmes à télécharger ou à acheter (logiciel complet ou simplifié).
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Attention - seul le logiciel complet EQUILWIN  (qui n'est pas à titre gratuit), permet d'avoir toutes les fonctionnalités
(Equil est une version gratuite mais simplifiée, qui ne possède pas toutes les fonctions de calcul, seulement la caractérisation d'une eau).
Par ailleurs, l'ancienne version EQUL v6, codé en QBasic, ne peut pas fonctionner avec les S.E Windows 7 et +
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Contact pour renseignements : hydro.sending@gmail.com


(suite des actualités avec "FNE / France Nature Environnement")



FNE

(cliquez sur l'image)
Fédération française des associations de protection
de la
Nature et de l’Environnement
(reconnue d’utilité publique > Page interne sur FNE)








(suite avec Enviro2B, "Le portail européen de l'environnement")




(cliquez sur l'image)
Gaz de schiste : des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction !

Alors que l'extraction des gaz de schiste (< lien interne explicatif) soulève de nombreux débats en France, les Echos sont revenus sur un rapport de la Commission de l'Energie et du Commerce de la Chambre des représentants américaine qui dénonce l'utilisation de produits cancérigènes dans l'exploitation de cette source d'énergie. En pleine tourmente nationale autour des méthodes d''extraction des gaz de schiste, un rapport parlementaire américain analyse les pratiques de 14 compagnies en la matière et le constat est alarmant. En effet, selon les conclusions du rapport repris par les Echos aujourd'hui, cette exploitation a généré entre 2005 et 2009 outre-Atlantique, l'utilisation de "plus de 2.500 produits pour la fracturation hydraulique, contenant 750 substances chimiques, dont 29 sont connues pour être des cancérigènes ou suspectées comme tels ou représentants des risques pour la santé et l'environnement".
Une énergie propre, mais à quel prix ? :
Parmi ces 29 substances connues, on retrouve donc du benzène, du toluène, du xylène, et de l'éthylbenzène. Le rapport recense également du 2-butoxyéthanol, une substance connue pour ces risques de destruction des globules rouges ou de dommages à la moelle osseuse. Or, ce produit était parmi les plus utilisés au Texas, sur la période couverte par le rapport !
Si les auteurs de ce rapport ne remettent pas en cause l'intérêt d'un point de vue énergétqiue, d'avoir accès à ce type d'énergie propre, ils dénoncent les méthodes actuellement utilisées pour l'extraction de ces gaz de schiste. Méthodes parfois même couvertes par le sceau du secret. Ainsi, Les Echos rappellent que dans le cadre de leur enquête, les parlementaires américains ont eu à faire à des compagnies incapables d'identifier les composés chimiques qu'elles injectaient dans le sol.
Un constat qui va certainement alimenter le dossier des opposants français à l'extraction des gaz de schiste.

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NUCLEAIRE
60% des Français favorables à une sortie progressive

Selon un sondage de l'institut de sondage Viavoice paru dans Libération, 60% des Français se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire en France.
La catastrophe nucléaire japonaise continue de produire ses effets en France où six Français sur dix se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire dans l'Hexagone. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à cette sortie de l'atome et 5% ne se sont pas prononcées.

SALON PERMANENT DE L'ENVIRONNEMENT
< lien enviro2B >

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(suite avec "Amis de la Terre")


 


(cliquez sur l'image)
La fédération des Amis de la Terre France est une association de protection de l’Homme et de l’environnement,
de loi 1901 et agréée pour la protection de l’environnement. Elle est indépendante de tout pouvoir économique, politique et religieux.

Démocratie, équité, solidarité, responsabilité…
La force des Amis de la Terre repose sur la solidarité et sur un fonctionnement démocratique
fondé sur des valeurs communes : l’équité, la solidarité, la responsabilité.
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Ensemble, nous voulons construire un monde dans lequel :

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Fédération des Amis de la Terre France (lien)
Fédération des Amis de la Terre International (lien)

Positionnement des Amis de la Terre :
> sur l'herbicide Glysophate > lien
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(agenda)








AGENDA


Consulter l'excellent agenda des évènements du site de l’OIEau
[ Office International de l'Eau ]
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