INFORMATIONS
État de catastrophe naturelle reconnu dans près de 46 départements
Publié le 04 août 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Un arrêté publié au Journal officiel le 10 juillet 2020 reconnaît l'état de catastrophe naturelle dans 46 départements, suite notamment à des mouvements de terrains, des inondations et coulées de boue, survenus en 2018 et 2019 dans plusieurs communes. Il modifie en partie l'arrêté du 29 avril 2020 paru le 12 juin 2020.
> voir ici : Service Public.

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Baignades...mais dans quelles eaux ?

Voir sur >
SURFRIDER

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Les plages !

Pourquoi les plages près de chez nous peuvent-elles être amenées à fermer ?

De récents orages ont lessivé les sols de nos villes et de nos campagnes entraînant tous les polluants jusque dans les cours d'eau. Ainsi, les plages situées à proximité immédiate des rivières et des fleuves peuvent représenter un vrai danger pour notre santé !
L'association Surfrider travaille depuis 30 ans sur les questions relatives à la qualité de l'eau et milite pour que nous ayons accès à une information claire et transparente à ce sujet.
Les risques sanitaires sont réels lorsque nous nous baignons dans une eau contaminée !
C'est pourquoi il semble primordial, aujourd'hui, de rappeler d'être prudent·e, de ce renseigner sur les sites de baignade et d'attendre quelques jours après de forts orages pour aller à l'eau !

NOTA : le contact avec des germes pathogènes peut entraîner des maladies de la sphère oto-rhino-laryngée ou de l’appareil digestif :

etc.
Bien sûr, ces risques dépendent également de notre état de santé et de notre âge, certaines personnes étant moins vulnérables que d’autres !
(source : MARC VALMASSONI, Chargé de mission au programme Eau et Santé - Référent du projet Ocean Friendly Gardens - Surfrider Foundation Europe).

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Les maires doivent toujours préciser clairement les dangers des sites de baignades fréquentés par le public.
C'est ce que rappelle le Conseil d’État dans sa décision du 22 novembre 2019.

Le Conseil d’État rappelle qu'en vertu de ses pouvoirs de police administrative, il incombe au maire de la commune d'assurer la sécurité des baigneurs et des pratiquants de sports nautiques, comme le surf. Cette obligation s'exerce dans une bande marine fixée à 300 mètres à partir du rivage. Sous peine de voir sa responsabilité engagée en cas d'accident, le maire doit signaler les dangers inhabituels dans les zones de baignades surveillées comme dans les zones non surveillées.
La réglementation doit être affichée en mairie, et matérialisée sur les plages par des panneaux placés aux abords des lieux concernés. L'information doit signaler les baignades interdites et les dangers éventuels : blocs de pierre, courants marins violents, sables mouvants, rochers, requins, etc.
( source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14088?xtor=EPR-100 ).

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Risques de noyade : bonnes pratiques

Rappel > les noyades accidentelles constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante, chez les moins de 25 ans !

Quelles recommandations pour éviter tout risque de noyade ?
Pour ce baigner en toute sécurité :

En mer :

Pour en savoir plus :

(source : Lettre Service Public)

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Gaz et effet de serre
En mer du Nord, des fuites importantes de méthane ont été observées autour de puits de pétrole ou de gaz abandonnés.
Ces fuites pourraient contrecarrer nos efforts visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre
.

En 2012-2013, des chercheurs du Geomar (GEOMAR Helmholtz Center for Ocean Research Kiel), un institut d'océanographie (Allemagne), avaient découvert des fuites de bulles de méthane (CH4, lien interne) dans les fonds de la mer du Nord, autour de gisements de pétrole ou de gaz abandonnés. Ils avaient supposé qu'elles étaient le fait de poches de gaz peu profondes, non visées par les opérations de forage initiales. Et estimé qu'elles pourraient être la principale source de méthane en mer du Nord.
De premiers résultats ont été confirmés aujourd'hui par une étude plus approfondie. "Des milliers de tonnes de méthane s'échappent chaque année d'anciens trous de forage", précise Christoph Böttner, l'auteur principal de l'étude, dans un communiqué du Geomar. Une situation que les chercheurs expliquent ainsi : la perturbation des sédiments par le processus de forage fait monter le gaz de poches peu profondes normalement sans intérêt commercial.
Le facteur le plus important semble ainsi être la distance entre les puits et ces poches de gaz. Et les chercheurs évaluent que la seule zone qu'ils ont étudiée - 20.000 km² de fond contenant 1 792 puits - pourrait ainsi libérer entre 900 et 3.700 tonnes de méthane chaque année. Sachant qu'il existe en tout, quelque 15 000 forages en mer du Nord, les fuites pourraient être bien plus importantes encore...
Un véritable problème pour la planète. Car rappelons que le méthane ainsi libéré dans la mer peut, en premier lieu, conduire à une acidification des eaux. Il est, par ailleurs, un puissant gaz à effet de serre (lien interne). Et en mer du Nord, la moitié des forages se trouvent à des profondeurs qui permettent à une partie au moins de ce méthane de s'échapper dans l'atmosphère.
(sources : Futura Scienes - Planète & Geomar).

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Just One Thing : tout commence par un simple geste pour l’Océan

UNE idée, UNE action, c'est parfois tout ce qu'il faut pour déclencher une vague de changements positifs. Si nous nous engageons tous à prendre des initiatives individuelles ou collectives pour préserver l'océan, notre impact sera considérable. À l'occasion du 30e anniversaire de l'ONG et de la Journée mondiale de l'Océan 2020, Surfrider Europe a lancé sa campagne "Just 1 Thing" dans le but d'impulser ce changement.

Cette nouvelle campagne de Surfrider nous unit
et nous donne les moyens de nous battre
pour UN objectif commun, la protection de l'océan.




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Changeons d'urgence notre modèle agricole

Les sols sont essentiels à la vie sur Terre : ils nous fournissent nos aliments, filtrent naturellement l’eau que nous buvons et participent à la régulation du climat en stockant durablement du carbone.
Cet équilibre fragile est aujourd'hui menacé par les pesticides et l'agriculture intensive : près d'1/4 des terres mondiales ne sont déjà plus cultivables et 130 millions de personnes pourraient être amenées à fuir les famines d’ici 2045.
Nous pouvons et nous devons agir pour mettre ensemble un terme au désastre annoncé de la désertification !

Car les solutions existent : elles passent par le déploiement de systèmes agricoles sains et durables qui permettent de restaurer les sols, d’assurer un revenu correct aux agriculteurs et une alimentation saine aux populations tout en préservant la biodiversité.
Réhabiliter les terres est donc non seulement possible, mais c'est aussi une solution au dérèglement climatique : restaurer les sols des écosystèmes dégradés permettrait de capter 11 milliards de CO2 par an.
Pour changer notre modèle agricole, promouvoir l'agroécologie et mettre fin à la dégradation des sols, nous devons de toute urgence unir nos forces : car le changement ne viendra pas tout seul, mais de la détermination et de la mobilisation de chacun de nous.
(extrait de l'article de FNH)

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Réchauffement climatique :
La mer Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du globe !

Les précipitations sont amenées à diminuer de 20 à 40 % selon les scénarios. La hausse du niveau de la mer s’accélère depuis quelques années.
Une situation qui met en danger les sociétés humaines ainsi que les écosystèmes.
Après l'Arctique, la Méditerranée serait la région du monde la plus touchée par le réchauffement climatique. C'est la triste conclusion préliminaire de travaux menés par le réseau méditerranéen d’experts sur les changements climatiques et environnementaux (Mediterranean Experts on Climate and environmental Change ou MedECC). Un réseau de plusieurs dizaines de scientifiques indépendants issus d'une vingtaine de pays.
Une situation qui met les populations en danger, mais aussi les écosystèmes. D'autant que s'y ajoutent les conséquences d'une acidification progressive de l'eau et d'une augmentation des températures.
Les chercheurs attendent une baisse de 0,018 à 0,028 unité de pH par décennie. Et une hausse de température pouvant aller jusqu'à 3,5 °C d'ici 2100, dans certaines régions et selon les pires scénarios. Ainsi, il est par exemple annoncé sur le poids moyen maximum du poisson devrait baisser de 4 à 49 % entre 2000 et 2050.
A noter que le rapport complet doit être rendu l'an prochain.
NOTA : Wolfgang Cramer (l'un des coordinateurs du MedECC) a été publié dans le journal régional français «La Provence» le dimanche 23 juin 2019. Dans cet entretien, il présente les tendances générales actuelles en matière de changements climatiques et environnementaux dans la région méditerranéenne. leur impact sur la biodiversité et la santé et la sécurité humaines (voir la page ici).
(sources : Futura Scienes - Planète & MedECC).

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Pluies...de plastique !

Dans des zones reculées et préservées de l'ouest américain, des chercheurs ont réalisé des prélèvements d'eau de pluie et d'air.
Leurs résultats sont plus qu'inquiétants : un millier de tonnes de microplastiques pollueraient ces endroits pourtant éloignés des activités humaines
.

Les particules plastiques emportées par le vent sont plus petites et légères que celles entraînées par la pluie. Pour les deux conditions, ce sont les microfibres plastiques issues des vêtements qui sont les plus présentes : 66 % pour le collecteur humide et 70 % pour le collecteur sec.
Dans cette expérience, il se dépose en moyenne 132 microparticules de plastique par mètre carré chaque jour. Rapporté à la surface des zones protégées américaines, cela équivaut à 120 millions de bouteilles plastique tombant du ciel chaque année sur ces espaces sauvages.
Une tendance qui ne va pas s'inverser puisque l'organisation Ocean Conservancy estime qu'en 2025, il y aura une tonne de plastique pour trois tonnes de poissons !
(source : Futura Scienes)

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L'association Surfrider Europe obtient
plus d’engagements contre la pollution plastique au niveau français

La France intègre les interdictions européennes de certains plastiques à usage unique :
Depuis le 1er janvier 2020, sont interdits en France les verres, gobelets, assiettes pour la table et cotons-tiges en plastique à usage unique. Par cette loi, s’ajoutent de nouvelles interdictions au 1er janvier 2021 pour les pailles, touillettes, couvercles, assiettes et tiges de ballons en plastique ainsi que les contenants en polystyrène expansé (type barquettes pour la vente à emporter) prévues par la Directive Européenne sur les plastiques à usage unique, adoptée en juin 2019. Enfin, ont également été interdites, sous l’influence notamment de Surfrider Europe, les substitutions en bioplastiques de ces produits qui sont tout aussi impactantes pour l’océan.
Plus d’emballages plastique à usage unique en 2040, mais comment ?
Les emballages en plastique sont omniprésents dans notre poubelle et finissent bien trop souvent dans l’environnement. Pour les réduire, cette loi prévoit l’interdiction de tous les emballages plastique à usage unique pour 2040. Une mesure législative forte mais tardive face à l’urgence environnementale puisque on estime qu’en 2050 il y aura plus de plastique que de poisson (en poids) dans l’Océan. Alors, le gouvernement prévoit la mise en place d’une « stratégie nationale de réduction des plastiques » avec des objectifs quinquennaux à définir pour les « 3 R » : réduction, réemploi et recyclage.
Mais, pour le moment, cette loi propose donc un cap, sans nécessairement fournir la route à suivre et les moyens nécessaires à sa mise en œuvre...
La grande avancée de cette loi est l’adoption de mesures de prévention contre une pollution invisible : les microplastiques. Sur les sollicitations de Surfrider Europe, le gouvernement a confirmé sa volonté de lutter efficacement contre cette pollution en élargissant ses dispositions :

Finalement, cette loi apporte une direction claire en matière de lutte contre la pollution plastique au niveau français. Surfrider continuera, grâce à votre soutien, à mettre la pression sur les décideurs politiques et les entreprises pour l’adoption de mesures concrètes et efficaces afin de couper à la source le robinet de la pollution plastique.
(source : Surfrider Europe)

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Fonte des glaces !

Entre 1992 et 2017, le Groenland et l’Antarctique ont perdu 6,4 billions de tonnes — 6,4 millions de millions de tonnes — de glace. De quoi provoquer une élévation du niveau de la mer de 17,8 millimètres. À noter surtout, une nette accélération du rythme de fonte.
Un impact fort sur l’élévation du niveau de la mer !
«Chaque centimètre d'élévation du niveau de la mer entraîne des inondations et des érosions côtières. Si l'Antarctique et le Groenland continuent de suivre le pire scénario de réchauffement climatique, cela entraînera une élévation supplémentaire de 17 centimètres du niveau de la mer d'ici la fin du siècle -- rapport aux 53 centimètres déjà annoncés par le Giec dans un scénario moyen. Cela signifierait que 400 millions de personnes risquent de subir des inondations côtières annuelles d'ici 2100. "Ce ne sont pas des événements improbables avec de petits impacts. Ils sont déjà en cours et seront dévastateurs pour les communautés côtières", alerte Andrew Shepherd, chercheur, dans un communiqué de l’université de Leeds (Royaume-Uni)-[source : Futura Scienes - Planète].

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Les énergies de la mer !

En dépit du remarquable potentiel que lui offrent son domaine océanique (le deuxième du monde après celui des Etats-Unis),
avec 11 millions de km² d’eaux sous sa juridiction en métropole et outre-mer, ses quatre façades maritimes,
(mer du Nord, Manche, Atlantique et Méditerranée), la France a pris du retard dans cette filière très prometteuse...

Que ce soit grâce à des hydroliennes, des turbines ou des procédés plus modernes (comme le Searev ou le Pelamis), la mer est capable de nous pourvoir en électricité.
Certes, elle a été pionnière dans le domaine de l’énergie marémotrice utilisant le flux et le reflux de la marée pour produire de l’électricité, avec l’usine de La Rance (Ille-et-Vilaine) qui, mise en service en 1966 et toujours en fonctionnement, et constitue une vitrine de son savoir-faire.
Mais cette technologie, qui nécessite la construction de barrages et de très lourds investissements, n’est plus guère étudiée dans le monde – même si le Royaume-Uni projette de créer un lagon artificiel pour aménager une centrale marémotrice géante.
Autre exemple, l'énergie osmotique est aujourd’hui à la base de plusieurs projets pilotes de centrales osmotiques un peu partout dans le monde, de la Norvège au Japon en passant par les États-Unis. L’idée est notamment de récupérer de l’énergie – quelque 1.700 TWh annuels disponibles dans le monde (soit un dixième des besoins mondiaux) – aux embouchures de fleuves. Malheureusement, les membranes organiques utilisées à ce jour semblent trop fragiles et leurs rendements trop faibles. Si des progrès étaient réalisés en la matière, l’énergie osmotique pourrait devenir très intéressante, notamment parce que, contrairement aux énergies solaires et éoliennes, elle n’est pas intermittente.
>>> donc aussi voir sur ce sujet (lien interne Hydro-Land) > les Energies marines.

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Tous écologistes ?
Nos entendons actuellement de grandes et belles phrases concernant l'environnement du futur...

Grands patrons d'entreprises, syndicalistes, représentants de partis politiques et grands médias : tous s'y mettent (y compris notre Président).
Evidemment à présent, il est difficile de "faire l'autruche", surtout de la part des entreprises les plus polluantes, et d'ignorer les enjeux qui sont en place.
Que dire de la société toujours plus productiviste ! Que dire de la surconsommation exessive ? Etc...
Suite aux travaux de la CCC (Convention Citoyenne pour le Climat), Emmanuel Macron lui-même s'est engagé à récupérer "sans filtre" leurs propositions, soit sous forme de projet de loi, soit de réglement, soit même par référendum. Acceptons en les présages !

Le proche avenir nous montrera si, une fois de plus, les objectifs écologiques n'étaient que des incantations,
sans réelles mises en oeuvre dignes de ce nom, pour l'avenir de l'humanité.
 

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Rappel (auto-pub Hydro-Land) : mise à jour et implémentation du programme Equil vers un environnement de type Windows.
EQUILWIN
(logiciel payant)
VERSION 4.01 (fonctionne sous windows 5 à 10, 32 & 64 bits)
Logiciel de calculs chimiques pour bureaux d'études, centres de recherches, usines de traitement, instituts, écoles...
Calcul des équilibres calco-carboniques par la méthode Hallopeau-Dubin.
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Télécharger les plaquettes : français - english

Ce programme (qui reprend les mêmes formules que le logiciel EQUIL v6 (+ quelques nouvelles), sous environnement type windows) permet d'effectuer des calculs d'équilibres chimiques dans les eaux naturelles, particulièrement les équilibres calco-carboniques : voir ce lien interne pour plus de précision sur ces termes.

Le logiciel répond aux besoins suivants :

EQUILWIN est suffisamment fiable, dans la plupart des cas, pour conduire le traitement en usine et/ou surveiller la qualité de l'eau en réseau. Il permet également une bonne approximation du dimensionnement d'une filière de traitement.

Toutes les formules de calculs peuvent être référencées et expliquées : lois thermodynamiques, formules d'équilibres ioniques, relations acido-basiques, etc. La plupart des calculs nécessitant des itérations utilisent une méthode par dichotomie qui permet une plus grande rapidité avec une précision suffisante : valeur de contrôle mathématique = de 0.01 à 0.1 selon les cas.
Il a été développé sous langage élaboré, et de ce fait est un logiciel fonctionnant sous Windows. Il ne pose aucun problème d'utilisation avec les interfaces WINDOWS Vista, 7, 8, 10 (32 ou 64 bits).

Equil avait fait l'objet de tests comparatifs (Domaine de validité) d'un groupe de travail piloté par la Direction Technique d'une Compagnie des Eaux (très connue dans le domaine français) qui avait ainsi procédé à la comparaison avec un logiciel de calcul connu (méthode L.P) et validé le programme.

Nouveautés version 4.0 1 :

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>>> liens web vers EQUILWIN (english > EquilWin web site),
et lien interne
(fichier pdf , 108 ko, à lire ou télécharger),

ou les pages internes explicatives
EquilWin (> english )
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Rappel :
>>> ce lien interne vers EquilWin et Equil 1, les programmes à télécharger ou à acheter (logiciel complet ou simplifié).
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Attention - seul le logiciel complet EQUILWIN  (qui n'est pas à titre gratuit), permet d'avoir toutes les fonctionnalités
(Equil est une version gratuite mais simplifiée, qui ne possède pas toutes les fonctions de calcul, seulement la caractérisation d'une eau).
Par ailleurs, l'ancienne version EQUL v6, codé en QBasic, ne peut pas fonctionner avec les S.E Windows 7 et +
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Contact pour renseignements : hydro.sending@gmail.com


(suite des actualités avec "FNE / France Nature Environnement")



FNE

(cliquez sur l'image)
Fédération française des associations de protection
de la
Nature et de l’Environnement
(reconnue d’utilité publique > Page interne sur FNE)








(suite avec Enviro2B, "Le portail européen de l'environnement")




(cliquez sur l'image)
Gaz de schiste : des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction !

Alors que l'extraction des gaz de schiste (< lien interne explicatif) soulève de nombreux débats en France, les Echos sont revenus sur un rapport de la Commission de l'Energie et du Commerce de la Chambre des représentants américaine qui dénonce l'utilisation de produits cancérigènes dans l'exploitation de cette source d'énergie. En pleine tourmente nationale autour des méthodes d''extraction des gaz de schiste, un rapport parlementaire américain analyse les pratiques de 14 compagnies en la matière et le constat est alarmant. En effet, selon les conclusions du rapport repris par les Echos aujourd'hui, cette exploitation a généré entre 2005 et 2009 outre-Atlantique, l'utilisation de "plus de 2.500 produits pour la fracturation hydraulique, contenant 750 substances chimiques, dont 29 sont connues pour être des cancérigènes ou suspectées comme tels ou représentants des risques pour la santé et l'environnement".
Une énergie propre, mais à quel prix ? :
Parmi ces 29 substances connues, on retrouve donc du benzène, du toluène, du xylène, et de l'éthylbenzène. Le rapport recense également du 2-butoxyéthanol, une substance connue pour ces risques de destruction des globules rouges ou de dommages à la moelle osseuse. Or, ce produit était parmi les plus utilisés au Texas, sur la période couverte par le rapport !
Si les auteurs de ce rapport ne remettent pas en cause l'intérêt d'un point de vue énergétqiue, d'avoir accès à ce type d'énergie propre, ils dénoncent les méthodes actuellement utilisées pour l'extraction de ces gaz de schiste. Méthodes parfois même couvertes par le sceau du secret. Ainsi, Les Echos rappellent que dans le cadre de leur enquête, les parlementaires américains ont eu à faire à des compagnies incapables d'identifier les composés chimiques qu'elles injectaient dans le sol.
Un constat qui va certainement alimenter le dossier des opposants français à l'extraction des gaz de schiste.

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NUCLEAIRE
60% des Français favorables à une sortie progressive

Selon un sondage de l'institut de sondage Viavoice paru dans Libération, 60% des Français se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire en France.
La catastrophe nucléaire japonaise continue de produire ses effets en France où six Français sur dix se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire dans l'Hexagone. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à cette sortie de l'atome et 5% ne se sont pas prononcées.

SALON PERMANENT DE L'ENVIRONNEMENT
< lien enviro2B >

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(suite avec "Amis de la Terre")


 


(cliquez sur l'image)
La fédération des Amis de la Terre France est une association de protection de l’Homme et de l’environnement,
de loi 1901 et agréée pour la protection de l’environnement. Elle est indépendante de tout pouvoir économique, politique et religieux.

Démocratie, équité, solidarité, responsabilité…
La force des Amis de la Terre repose sur la solidarité et sur un fonctionnement démocratique
fondé sur des valeurs communes : l’équité, la solidarité, la responsabilité.
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Ensemble, nous voulons construire un monde dans lequel :

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Fédération des Amis de la Terre France (lien)
Fédération des Amis de la Terre International (lien)

Positionnement des Amis de la Terre :
> sur l'herbicide Glysophate > lien
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(agenda)








AGENDA


Consulter l'excellent agenda des évènements du site de l’OIEau
[ Office International de l'Eau ]
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