INFORMATIONS
Préserver l'eau avec Ocean Friendly Gardens
(Surfrider Foundation Europe)

Des rivières qui se transforment en minces filets d’eau, des terres qui se craquèlent et des pénuries d’eau, sont tant de conséquences de la sécheresse qui a frappé les pays d’Europe cet été.
Les derniers travaux du GIEC sont clairs :
Le changement climatique d’origine humaine affecte déjà de nombreux phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes dans toutes les régions du monde.
Puis la sécheresse laisse place à la pluie. Malheureusement, avec un sol sec donc beaucoup moins perméable et poreux, l’eau ne peut s’infiltrer correctement et cause des inondations.
Se dessine un lien de corrélation entre sécheresse et inondation, l’un amenant l’autre, qui nous plonge dans une spirale d’évènement climatiques extrêmes.
Ce ruissellement de l’eau peut avoir de nombreux impacts, puisque cette eau qui ne pénètre pas dans le sol va se charger de nombreux polluants, encore plus en zone urbanisée.

Les stations d’épurations qui accueillent les eaux pluviales et les eaux usées sont alors plus facilement saturées !
Les eaux de pluie représentent à elles seules environ la moitié de l’eau arrivant dans les stations d’épuration en Europe : en 2021, sur 23 Mm3 d’eau arrivant à la station, 12 Mm3 étaient des eaux de pluie.
Le problème?: si trop d’eau afflue en même temps, elle ne peut pas être traitée correctement, cela entraine donc le rejet des eaux non traitées directement dans l’Océan et les milieux aquatiques.
Il est donc nécessaire de questionner notre gestion de l’eau : réfléchir à un aménagement urbain plus durable, accorder une place plus importante à la végétalisation des villes etc.

Exemple :
Afin de réutiliser l’eau de pluie et d’économiser l’eau potable, une citerne de 18 m3 de volume a été installée dans le jardin.
Cette dernière est alimentée par 2 cuves reliées à des tuyaux sous-terrains où circule l’eau des gouttières installées sur le toit.
Ce réseau d’eau permet de collecter de l’eau utilisable pour des tâches ne nécessitant pas d’eau potable, tout en limitant toujours le volume d’eau ruisselant jusqu’aux océans.

Si vous disposez d’un balcon ou d’une surface trop petite pour ce genre d’aménagement, il est possible d’acheter des petites citernes qui vous permettront de recueillir l’eau de pluie pour éviter d’arroser vos plantes avec de l’eau potable et réduire une fois de plus la part d’eau ruisselante.
Vous pouvez également vous rapprocher de votre municipalité pour proposer un projet de désimperméabilisation près de chez vous.
Il est temps de redonner sa place aux espaces verts pour préserver nos ressources en eau.

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Glaciers de l'Himalaya : ils fondent à une vitesse inquiétante !

Les scientifiques ont pour habitude de qualifier l'Himalaya de « troisième pôle »...
Parce que ses glaciers renferment la troisième plus grande quantité de glace au monde.
Et aujourd'hui, des chercheurs nous révèlent que, sous l'effet du réchauffement climatique anthropique,
ces glaciers fondent à une vitesse record !
Menaçant notamment l'approvisionnement en eau de millions de personnes...

Les chercheurs s'appuient pour le dire sur une reconstruction de près de 15.000 glaciers de l’Himalaya.
Alors qu'à leur pic, ils couvraient une superficie de quelque 28.000 kilomètres carrés, ils ne s'étendent aujourd'hui déjà plus que sur environ 19.600 kilomètres carrés.
Soit une perte de glace de pas moins de 40 % en superficie. Dans le même temps, ils ont aussi perdu en volume, passant de 596 kilomètres cubes à seulement 309 kilomètres cubes...
Une perte équivalente à toute la glace des Alpes, du Caucase et de la Scandinavie réunis !
Une fonte avec de lourdes conséquences.
Les chercheurs précisent que la perte de glace est encore plus marquée dans les régions orientales. En cause : des régimes météorologiques différents.
La fonte est aussi plus marquée pour les glaciers qui présentent de grandes quantités de débris naturels à leur surface.
En volume, ils sont responsables de près de 50 % de la perte de glace alors qu'ils ne comptent que pour quelque 7,5 % du total des glaciers.
Mais la perte de glace est aussi plus importante pour les glaciers qui finissent dans des lacs. Ainsi, avec une augmentation du nombre et de la taille de ces lacs de l'Himalaya, la vitesse de fonte pourrait encore s'accélérer.
Si cette fonte des glaciers de l'Himalaya a déjà provoqué une élévation du niveau de la mer d'environ 1 millimètre, c'est surtout pour l'alimentation en eau et en énergie des centaines de millions d'habitants de la région que les scientifiques s'inquiètent. Car l'accélération du phénomène aura des implications importantes sur les principaux systèmes fluviaux de l'Himalaya.
Les habitants de la région constatent d'ailleurs déjà des changements qui semblent s'accélérer...

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NATURE : la France est l'un des pays européens qui dégrade le plus ses terres !

L'association France Nature Environnement (FNE) a publié une enquête sur l'artificialisation des sols en France : en dégradant chaque année de plus en plus de terres, pour le logement en particulier, la France est l'un des pires élèves en Europe.
Chaque année, 200 à 300 km² (20 000 à 30 000 ha) de terres naturelles sont transformées en terres artificielles : c'est l'équivalent d'une surface deux, voire trois fois la ville de Paris, qui est détérioré pour implanter de nouvelles activités humaines tous les ans...
Ce processus s'appelle « l'artificialisation des sols », et est défini par le ministère de la Transition écologique comme le fait « de transformer un sol naturel, agricole ou forestier, par des opérations d'aménagement pouvant entraîner une imperméabilisation partielle ou totale, afin de les affecter notamment à des fonctions urbaines ou de transport ».

En matière d'artificialisation du sol, la France figure parmi les champions d'Europe selon FNE : « La France est au-dessus de la moyenne européenne en matière d'artificialisation.
Pire, elle est aussi moins efficace que ses voisins européens : en 2014, on artificialisait, en France, 47km² pour 100000 habitants contre 41km² en Allemagne ou 26km² en Italie ».
L'équivalent d'un terrain de foot est bétonné toutes les sept minutes selon l'association "Terre de Liens". Pourquoi ?
Principalement pour répondre aux besoins de logements d'une population française en expansion...

L'habitat représente 68 % des terres artificialisées entre 2017 et 2019 selon l'association.
Les 32 % restant sont liés à la construction d'infrastructures de transports (routes, chemins de fers...), puis aux activités économiques (comme les commerces et les espaces de loisirs).
Le e-commerce, avec la construction de ses méga-entrepôts, représente une part de plus en plus importante de l'artificialisation des sols ces 10 dernières années (1 %).
Question localisation, ce sont les littoraux de l'Atlantique et de la Méditerranée qui souffrent le plus actuellement de cette dégradation massive...

France Nature Environnement précise que 20 % des communes françaises sont responsables de 81,7 % de la consommation d'espaces...

Pourtant, le ministère de la Transition écologique lui-même précise que « l'artificialisation des sols est aujourd'hui l'une des causes premières du changement climatique et de l'érosion de la biodiversité ».

Concrètement, artificialiser les sols, cela signifie, entre autres :

. supprimer sur un lieu donné des centaines d'espèces animales et végétales sur terre et sous terre,

. anéantir la capacité de ce sol à nourrir les êtres vivants,

. altérer sa capacité à stocker le dioxyde de carbone CO2 (premier responsable du réchauffement climatique) par le biais d'une végétation diversifiée,

. réduire la capacité du sol à retenir l'eau en cas de fortes pluies ou encore empêcher l'eau de circuler et donc diminuer son pouvoir de filtration des polluants.

À en juger par la dégradation galopante des terres ces dix dernières années, France Nature Environnement juge insuffisant le programme « zéro artificialisation nette » prévu par le Plan Biodiversité du gouvernement.
L'association précise que « si aucune mesure n'est prise en France, ce sont 280 000 hectares d'espaces naturels supplémentaires qui seront artificialisés d'ici 2030 en France, soit une superficie supérieure à celle du Luxembourg » !

> Article sur le site de FNE > https://fne.asso.fr/dossiers/artificialisation-des-terres-enjeux-et-solutions

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Besoin en eau du corps humain !

Des études ont été menées afin de définir quel serait le réel besoin en eau du corps. Les chiffrent variant entre 1 et 3 litres par jour, il serait donc conseillé de boire environ deux litres quotidiennement. Mais cela dépend de la morphologie, de l’environnement et du mode de vie de la personne !.

Cette affirmation d'ingurgiter 2L/jour doit donc être nuancée, et replacée dans les contextes auxquels elle appartient. Ces deux litres ne comprennent pas l’eau au sens propre du terme, mais l’ensemble des liquides qui passent par l’alimentation et les boissons à base d’eau (thé, café, jus). La "théorie des 8 verres" désignent donc la totalité de liquides consommés au cours d’une journée. Cette recommandation trouve son origine dans une étude de l’Institute of Medicine (IoM, USA, et lien wikipedia), qui avait suggéré que chaque calorie d’aliment ingérée était égale à un millilitre d’eau. Ainsi, une consommation de 1 900 calories par jour équivaut à 1 900 mL d’eau (soit 1,9 L). La confusion s’est faite lorsque les personnes ont oublié que les aliments contenaient déjà de l’eau : il ne serait donc pas nécessaire de boire 2 litres d’eau supplémentaire !. Cependant, certaines études affirment le contraire : il faudrait, selon elles, en consommer entre 2,5 et 3 litres en plus de l’alimentation.
La réponse reste alors vague et impossible à définir, car beaucoup de recherches se contredisent et donnent chacune des résultats différents !
Une consommation trop importante et trop rapide de liquides dans le corps, appelée hyponatrémie, pourrait être néfaste. Ces derniers ne seraient pas pris en charge par les reins, qui ne peuvent réguler qu’un litre et demi d’eau par heure. En effet, boire trop d’eau ferait gonfler les cellules dans le sang, ce qui pourrait provoquer un trouble des fonctions cérébrales. La concentration de l’ion sodium intra plasmatique est fortement diminuée à cause de la présence importante d’eau dans le plasma. Toutefois, l’hyponatrémie (1) résulte le plus souvent de pathologies comme la potomanie (2) ou un excès de perfusions : les cas de ce trouble restent rares et ne concernent qu’un nombre infime de personnes.
La recommandation de boire 1,5 litre d’eau par jour peut être considérée comme valable (surtout en été), mais il reste nécessaire de veiller à sa bonne hydratation tout au long de la journée pour le bien de son organisme.

(1) l'hyponatrémie est un trouble hydroélectrolytique défini par une concentration en sodium dans le plasma sanguin (natrémie),

(1) la potomanie, polydipsie (soif excessive) primaire ou polydipsie psychologique se caractérise par un besoin irrépressible de boire constamment. C'est une forme particulière de polydipsie.

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Gaz carbonique et climat !

La concentration dans l'atmosphère du gaz carbonique [dioxyde de carbone, CO2], (lien interne), principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique en cours, est au plus haut depuis trois millions d'années, rendant inéluctable la hausse dramatique de la température de la Planète et du niveau des océans en quelques siècles
Les analyses sont corroborées par un nouveau modèle climatique développé par le Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK). " La fin du Pliocène est relativement proche de nous en termes de niveaux de CO2", explique à l'AFP Matteo Willeit, chercheur au PIK, et principal auteur d'une étude publiée cette semaine; "Nos modèles suggèrent qu'au Pliocène il n'y avait ni cycle glaciaire ni grosses calottes glaciaires dans l'hémisphère nord. Le CO2 était trop élevé et le climat trop chaud pour le permettre ".

Pour certains chercheurs réunis cette semaine à Londres, il y a des leçons à tirer du Pliocène. " Les températures mondiales étaient 3 à 4 °C plus élevées qu'aujourd'hui et le niveau de la mer 15 à 20 mètres plus haut ", commente Martin Siegert, professeur de géoscience à l'Imperial College de Londres (ICSTM).
Aujourd'hui, avec 1 °C de plus qu'à l'époque préindustrielle, la Terre subit déjà les impacts du dérèglement climatique, des inondations aux sécheresses.

L'accord de Paris sur le climat de 2015 visait à limiter le réchauffement de la planète à +2 °C, voire +1,5 °C, par rapport à l'ère préindustrielle. Mais en 2017, les émissions de gaz à effet de serre ont dépassé tous les records dans l'histoire humaine et les engagements des États signataires de l'Accord de Paris conduisent le monde vers +3 °C.
Pour Siegert (), avoir dépassé 400 ppm de CO2 (en 2013...) n'implique pas une hausse du niveau des mers de l'ampleur de celle du Pliocène de façon imminente, mais à moins que l'Homme n'arrive à retirer le CO2 de l'atmosphère à grande échelle, des impacts majeurs sont inévitables, tôt ou tard.
L'objectif de limiter le réchauffement à 1,5-2 degrés devient de plus en plus irréaliste à mesure que le temps passe, et que la situation ne semble pas s'améliorer.
Si l'on spécule une augmentation de 3 degrés, pas moins de 8 milliards de personnes seront exposées à des chaleurs extrêmes, 4 milliards à un stress hydrique, 742 millions à un risque de pénurie d'énergie, 2 milliards seront confrontées à de grosses difficultés agricoles, et plus d'1 milliard à des dégradations majeures de leur lieu de vie.

Que faire ?

Face à la plus grosse dissonance cognitive de notre société, il serait prétentieux de dire quoi faire à la fin d'un article qui dresse un bilan aussi catastrophique. Sans tomber dans une rhétorique de fin du monde, il faut aussi se garder de dire que tout va bien. Les deux rhétoriques antagonistes et ceux qui les propagent, et qui s'affrontent par médias interposés, sont peut-être les premiers responsables (avec les gouvernements) de l'inaction politique et de l'indifférence généralisée actuelle en matière de climat.
( source > Futura Sciences/ Planète ).

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Hydrogène vert !
Une des belles promesses pour l'avenir ?

Si sa production coûteuse et ses méthodes d'extraction plus récentes l'ont longtemps maintenu sur le banc de touche, l'ouverture d'un nouveau site de production au Québec signe le début de son expansion.
Parmi les innovations énergétiques qui promettent de dessiner un futur plus propre, l’hydrogène est un candidat de choix. Mais il faudra nettement accélérer sa production avant de crier victoire. Un nouveau pas dans cette direction vient d'être franchi alors qu'Air Liquide annonce l'ouverture de la plus grande unité de production au monde. Basée sur le site de Bécancour (Québec, Canada), celle-ci tirera profit des ressources naturelles sur place pour produire un hydrogène « bas carbone ».

Qu'est-ce que l'hydrogène « bas carbone » ?
De nos jours, plus de 95 % de l’hydrogène consommé dans le monde est issu de combustibles fossiles, en particulier du gaz naturel, principalement composé de méthane CH4.
Celui-ci est reformé à la vapeur appelé vaporeformage, afin de séparer l'hydrogène du carbone. Bien que les méthodes développées pour parvenir à cette extraction soient, encore aujourd'hui, les plus efficaces et les plus évoluées technologiquement, ce choix s’accompagne d’un bémol notable : le processus entraîne immanquablement la libération de carbone et d'une petite quantité d'azote.
L'hydrogène produit ainsi est baptisé « hydrogène gris », mais il n'est pas le seul candidat dont nous disposions. À ses côtés, on trouve en effet l' « hydrogène bleu », une forme d'hydrogène décarboné grâce au captage du gaz CO2 produit lors du vaporeformage. Le gaz est alors employé à des fins industrielles, ou stocké dans des poches souterraines, au lieu d'être renvoyé dans l'atmosphère.

Il est également possible - et c'est sa plus grande promesse - de produire de l'hydrogène à partir d'eau. Il sera qualifié de jaune si le processus d'électrolyse est réalisé à partir d'une électricité d'origine nucléaire ; ou de vert si le centre dont il est issu s'appuie exclusivement sur des sources d'énergie renouvelables.
(sur ce sujet voir le programme Electrolyse-H2O, disponible ici)

C'est ça, l'hydrogène bas carbone, et c'est aussi la raison pour laquelle Air Liquide s'est tourné vers le Québec. En effet, un caractère dominant du paysage québécois en fait un champion du secteur de l'énergie renouvelable : ses lacs.
Leader mondial de l’hydroélectrique, le Québec se repose sur ses barrages pour assurer 97 % de l’alimentation électrique de toute la province. Le site de Bécancour, affleurant les rives du Saint-Laurent, à seulement quelques kilomètres au nord-ouest et du lac Saint-Pierre, s'appuiera lui aussi sur ces ressources en s'approvisionnant en énergie auprès d'Hydro-Québec.
D'une capacité de 20 MW, son électrolyseur, basé sur la technologie de la membrane à échange de protons, promet de produire jusqu'à 8,2 tonnes d'hydrogène quotidiennement (soit l'équivalent de 2.000 pleins automobiles ou de 8.000 foyers alimentés par jour). Néanmoins, son usage n'ira pour l'instant pas aux particuliers, mais aux entreprises spécialisées dans l'industrie chimique ou dans le transport. La mobilité hydrogène dans le nord-est du continent assure à Air Liquide un marché prometteur, en attendant que la révolution verte continue de cascader vers d'autres domaines d'usage.

Nota : Exemple de production d'H2 (Veolia : Production d'hydrogène vert à partir des boues d'épuration [boues>CH4>CO2+H2] ).
(sources : Futura-Sciences/Planète & Veolia France).

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Arctique ! :
La transformation de l’Arctique en une région plus chaude,
moins gelée et biologiquement différente, est aujourd’hui incontestablement en marche.

Sous l’effet du réchauffement climatique, les températures augmentent, faisant fondre les glaces et verdir la toundra,
déclenchant dans la région, de gigantesques feux de forêt et modifiant en profondeur l’environnement des populations animales qui vivent en Arctique.

Et des conséquences sont désormais à attendre pour l’ensemble de la planète [© NOAA]

(NOAA : National Oceanic and Atmospheric Administration - Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique)

En Arctique, les températures de ces six dernières années ont toutes dépassé la moyenne de 1981-2010 d'au moins 1 °C. Et les températures mesurées au-delà de 60° nord entre octobre 2019 et septembre 2020, classent l'année écoulée au deuxième rang des plus chaudes jamais enregistrées dans la région avec plus 1,9 °C par rapport à la moyenne de 1981-2010. C'est sur la Sibérie, notamment, que des températures extrêmement élevées -- de 3 à 5 °C au-dessus des normales -- ont été observées au cours du printemps 2020 !

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Concentration record de CO2 dans l'atmosphère : + 45 % en 30 ans !

Selon le Bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM ou WMO en anglais), une agence de l'ONU, la concentration de dioxyde de carbone [ CO2 ] dans l'atmosphère a brutalement augmenté en 2019, la moyenne annuelle franchissant le seuil de 410 parties par million (410ppm), et la hausse s'est poursuivie en 2020, alors que la pandémie de Covid-19 a forcé de nombreux pays à mettre à l'arrêt leur économie. « La baisse des émissions liée au confinement ne représente qu'un petit point sur la courbe à long terme. Or, nous devons aplatir cette dernière de façon durable », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.
Alors que la durée et la sévérité des mesures de confinement restent encore floues, l'OMM juge très difficile d'estimer la réduction annuelle totale des émissions en 2020, mais elle estime toutefois que, selon des estimations préliminaires, cette réduction sera de l'ordre de 4,2 à 7,5 %. Une telle réduction des émissions n'entraînera toutefois pas de diminution des concentrations de CO2 dans l'atmosphère cette année car ces concentrations sont le résultat des émissions passées et actuelles cumulées.
En résumé, la concentration de CO2 va continuer à augmenter cette année, mais à un rythme légèrement réduit, ne dépassant pas les fluctuations habituelles du cycle du carbone observées d'une année sur l'autre.
Quant au méthane [ CH4 ], dont 60 % des rejets dans l'atmosphère sont d'origine humaine (élevage de ruminants, riziculture, exploitation des combustibles fossiles, décharges...), sa teneur a augmenté légèrement moins rapidement entre 2018 et 2019 qu'entre 2017 et 2018, mais plus vite que sur les dix dernières années en moyenne.
Enfin, le taux d'accroissement de la concentration de protoxyde d'azote [ N2O ], à la fois un gaz à effet de serre et produit chimique appauvrissant la couche d'ozone, est resté pratiquement égal à la moyenne des dix années précédentes. Ses émissions dans l'atmosphère sont à 40 % d'origine humaine (engrais, procédés industriels...) mais pour le reste d'origine naturelle.
> lien interne : Gaz à effet de serre.
(source : https://www.futura-sciences.com/planete/ ).

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Ne pas revenir sur l’interdiction des néonicotinoïdes !

France Nature Environnement (FNE) et 30 autres organisations ont demandé aux parlementaires d’avoir le courage politique de s’opposer au projet de loi de dérogation à l’interdiction des néonicotinoïdes (tueurs d'abeilles...), annoncé par le Ministre de l’Agriculture en août dernier : un projet dangereux pour la biodiversité, la santé environnementale et l’avenir de notre agriculture.


> lire l'article de FNE <

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Rappel (auto-pub Hydro-Land) :
(mise à jour et implémentation du programme Equil vers un environnement de type Windows)
EQUILWIN
(attention : logiciel payant)
VERSION 4.01 (fonctionne sous windows 5 à 11, 32 & 64 bits)
Logiciel de calculs chimiques pour bureaux d'études, centres de recherches, usines de traitement, instituts, écoles...
Calcul des équilibres calco-carboniques par la méthode Hallopeau-Dubin.
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Télécharger les plaquettes : français - english

Ce programme (qui reprend les mêmes formules que le logiciel EQUIL v6 (+ quelques nouvelles), sous environnement type windows) permet d'effectuer des calculs d'équilibres chimiques dans les eaux naturelles, particulièrement les équilibres calco-carboniques : voir ce lien interne pour plus de précision sur ces termes.

Le logiciel répond aux besoins suivants :

EQUILWIN est suffisamment fiable, dans la plupart des cas, pour conduire le traitement en usine et/ou surveiller la qualité de l'eau en réseau. Il permet également une bonne approximation du dimensionnement d'une filière de traitement.

Toutes les formules de calculs peuvent être référencées et expliquées : lois thermodynamiques, formules d'équilibres ioniques, relations acido-basiques, etc. La plupart des calculs nécessitant des itérations utilisent une méthode par dichotomie qui permet une plus grande rapidité avec une précision suffisante : valeur de contrôle mathématique = de 0.01 à 0.1 selon les cas.
Il a été développé sous langage élaboré, et de ce fait est un logiciel fonctionnant sous Windows. Il ne pose aucun problème d'utilisation avec les interfaces WINDOWS Vista, 7, 8, 10 (32 ou 64 bits).

Equil avait fait l'objet de tests comparatifs (Domaine de validité) d'un groupe de travail piloté par la Direction Technique d'une Compagnie des Eaux (très connue dans le domaine français) qui avait ainsi procédé à la comparaison avec un logiciel de calcul connu (méthode L.P) et validé le programme.

Nouveautés version 4.0 1 :

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>>> liens web vers EQUILWIN (english > EquilWin web site),
et lien interne
(fichier pdf , 108 ko, à lire ou télécharger),

ou les pages internes explicatives
EquilWin (> english )
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Rappel :
>>> ce lien interne vers EquilWin et Equil 1, les programmes à télécharger ou à acheter (logiciel complet ou simplifié).
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Attention - seul le logiciel complet EQUILWIN  (qui n'est pas à titre gratuit), permet d'avoir toutes les fonctionnalités
(Equil est une version gratuite mais simplifiée, qui ne possède pas toutes les fonctions de calcul, seulement la caractérisation d'une eau).
Par ailleurs, l'ancienne version EQUL v6, codé en QBasic, ne peut pas fonctionner avec les S.E Windows 7 et +
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Contact pour renseignements : hydro.sending@gmail.com


(suite des actualités avec "FNE / France Nature Environnement")



FNE

(cliquez sur l'image)
Fédération française des associations de protection
de la
Nature et de l’Environnement
(reconnue d’utilité publique > Page interne sur FNE)








(suite avec Enviro2B, "Le portail européen de l'environnement")




(cliquez sur l'image)
Gaz de schiste : des produits cancérigènes utilisés pour l’extraction !

Alors que l'extraction des gaz de schiste (< lien interne explicatif) soulève de nombreux débats en France, les Echos sont revenus sur un rapport de la Commission de l'Energie et du Commerce de la Chambre des représentants américaine qui dénonce l'utilisation de produits cancérigènes dans l'exploitation de cette source d'énergie. En pleine tourmente nationale autour des méthodes d''extraction des gaz de schiste, un rapport parlementaire américain analyse les pratiques de 14 compagnies en la matière et le constat est alarmant. En effet, selon les conclusions du rapport repris par les Echos aujourd'hui, cette exploitation a généré entre 2005 et 2009 outre-Atlantique, l'utilisation de "plus de 2.500 produits pour la fracturation hydraulique, contenant 750 substances chimiques, dont 29 sont connues pour être des cancérigènes ou suspectées comme tels ou représentants des risques pour la santé et l'environnement".
Une énergie propre, mais à quel prix ? :
Parmi ces 29 substances connues, on retrouve donc du benzène, du toluène, du xylène, et de l'éthylbenzène. Le rapport recense également du 2-butoxyéthanol, une substance connue pour ces risques de destruction des globules rouges ou de dommages à la moelle osseuse. Or, ce produit était parmi les plus utilisés au Texas, sur la période couverte par le rapport !
Si les auteurs de ce rapport ne remettent pas en cause l'intérêt d'un point de vue énergétqiue, d'avoir accès à ce type d'énergie propre, ils dénoncent les méthodes actuellement utilisées pour l'extraction de ces gaz de schiste. Méthodes parfois même couvertes par le sceau du secret. Ainsi, Les Echos rappellent que dans le cadre de leur enquête, les parlementaires américains ont eu à faire à des compagnies incapables d'identifier les composés chimiques qu'elles injectaient dans le sol.
Un constat qui va certainement alimenter le dossier des opposants français à l'extraction des gaz de schiste.

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NUCLEAIRE
60% des Français favorables à une sortie progressive

Selon un sondage de l'institut de sondage Viavoice paru dans Libération, 60% des Français se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire en France.
La catastrophe nucléaire japonaise continue de produire ses effets en France où six Français sur dix se déclarent favorables à une sortie progressive du nucléaire dans l'Hexagone. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à cette sortie de l'atome et 5% ne se sont pas prononcées.

SALON PERMANENT DE L'ENVIRONNEMENT
< lien enviro2B >

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(suite avec "Amis de la Terre")


 


(cliquez sur l'image)
La fédération des Amis de la Terre France est une association de protection de l’Homme et de l’environnement,
de loi 1901 et agréée pour la protection de l’environnement. Elle est indépendante de tout pouvoir économique, politique et religieux.

Démocratie, équité, solidarité, responsabilité…
La force des Amis de la Terre repose sur la solidarité et sur un fonctionnement démocratique
fondé sur des valeurs communes : l’équité, la solidarité, la responsabilité.
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Ensemble, nous voulons construire un monde dans lequel :

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Fédération des Amis de la Terre France (lien)
Fédération des Amis de la Terre International (lien)

Positionnement des Amis de la Terre :
> sur l'herbicide Glysophate > lien
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(agenda)








AGENDA


Consulter l'excellent agenda des évènements du site de l’OIEau
[ Office International de l'Eau ]

Nota : l'OIE forme environ 6000 personnes/an, sur les Eaux, les Déchets, etc.)
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